Ce billet me tenait vraiment à cœur… car l’Islande est un vrai coup de cœur !

(pardonnez-moi si je n’écris pas les noms des villes ou des sites en utilisant les caractères islandais, c’est à s’arracher les cheveux ;-))

Depuis le temps qu’on parlait de cette destination, il fallait se lancer. Oui mais 26 jours en Islande en autonomie, ça ne ressemble pas à 26 jours en autonomie sur la Côte d’Azur (que j’aime aussi rassurez-vous). Donc ça se prépare un minimum. Après avoir cherché une foultitude d’infos sur le net, nous sommes partis avec :

Le Lonely Planet Islande

Une carte géniale obtenue auprès de Michael Levy, « tout temps » et qui balise un grand nombre de points d’intérêt photographiques, fournie aussi avec un roadbook très complet

Un guide de 50 randonnées parmi les plus belles de l’ile, indispensable pour faire vos choix et estimer les temps nécessaires

Je passe sur l’équipement, vêtements et autres accessoires : vous trouverez facilement toutes ces informations « ailleurs »

Je passe également sur l’hébergement car nous avons adopté une formule idéale (du moins pour nous 2) dont je vous parlerai plus bas : le Camper tout terrain

Côté photo/vidéo, j’étais équipé d’un Canon 70D avec un 10-22mm (idéal pour ces immenses espaces et pour les chutes d’eau géantes), un 50mm et un 70-300mm (indispensable pour les macareux) + ma GoPro pour certaines vidéos et surtout pour son caisson étanche, histoire d’immortaliser notre plongée en eaux glaciales

L’été est une excellente période si vous voulez découvrir un maximum de lieux différents en Islande, car de nombreuses pistes accessibles quasi-exclusivement aux 4×4 n’ouvrent qu’à partir du mois du juillet. Si vous tenez absolument à visiter les Highlands ou certains lieux isolés, n’espérez pas pouvoir le faire entre octobre et juin.

Certains diront : « oui mais l’été, c’est la haute saison touristique ». C’est vrai. Mais relativisons un peu : l’Islande compte environ 330 000 habitants dont les 2/3 vivent à Reykjavik, ce qui est loin d’en faire un pays surpeuplé ! Et si l’Islande connaît depuis quelques années un boom touristique (on atteint 1,5 million de visiteurs par an), cette ile est grande et les étendues à parcourir le sont tout autant. Autant dire que vous pouvez facilement, sur certains itinéraires, rester 30 à 60 minutes sans croiser âme qui vive même en été.

Autre chose : si vous y allez l’été, c’est peut-être parce que vous ne pouvez pas faire autrement, OK. Mais c’est aussi peut-être parce que vous souhaitez justement aller visiter ces coins plus reculés qui ne sont accessibles qu’à cette période de l’année. Et croyez-moi : ils méritent le détour !  Donc vous vous éloignerez inévitablement de la fameuse Route 1 qui fait le tour de l’ile et qui est en effet la plus fréquentée car praticable toute l’année par tout type de véhicule. Et cela ne vaut pas seulement pour la circulation routière : le fameux trek du Laugavedur lui aussi n’est ouvert qu’en été et même s’il peut sembler assez fréquenté, ce n’est pas si gênant. Sauf quand la météo se gâte et qu’il faut s’entasser dans les rares refuges émaillant le parcours.

Dernier point à prendre en compte, indispensable en ce qui me concernait : si vous voulez voir des macareux, c’est uniquement en été que vous pourrez le faire. A bon entendeur…

Le côté obscur de l’Islande

Parce qu’il faut rappeler un point important : côté météo, l’Islande c’est… comment dire… chaotique. On peut passer en 15 minutes de l’été sans vent (en short et T-shirt) à l’apocalypse. Je pèse mes mots. Nous avons été témoins de situations qui auraient littéralement pu pourrir notre voyage si nous en avions été victimes. Quelques exemples :

Camping d’Asbyrgi, fin de journée sous des pluies torrentielles : nous croisons un groupe de randonneurs qui « rentrent chez eux » (comprenez : sous leurs tentes) ; et là, catastrophe, l’eau a ruisselé le long du terrain de camping et a inondé leurs tentes, noyé certains équipements ; ça s’est terminé par un étendage en règle de toutes leurs affaires dans les parties communes et une nuit blanche (et des engueulades, parce que dans ces moments-là, notre bon vieux stress refait surface puissance 10).

Camping de Vik, à la nuit tombée (genre 22h00, donc en plein jour :-)) : nous venions de nous « mettre au lit » sous une tempête énorme. Le Camper oscillait sans arrêt de gauche à droite, de droite à gauche. Une majorité de campeurs s’étaient réfugiés dans les parties communes. 30 minutes plus tard nous entendons un véhicule se garer près du nôtre, puis des voix en allemand qui s’élèvent et qui s’engueulent copieusement, ça ressemblait à une panique en règle. Ils ont même frappé à notre porte, qu’on ne pouvait même plus ouvrir à cause du vent. Pas question de sortir.

Camping du Landmannalaugar : tellement de vent que certains ne pouvaient même pas planter leur tente.

Camping de Seljalandsfoss, fin de journée : nous avions déjà croisé régulièrement sur les routes plusieurs valeureux cyclistes avec leurs bagages dans des sacoches pendant de chaque côté du vélo ; souvent, plus à cause du vent que de la pluie d’ailleurs, nous les voyions marcher à côté de leur vélo, obligés de mettre pied à terre sous peine de tomber ou d’être projetés hors piste. Nous avons vu arriver au camping un duo d’Italiens dans un état………………………… épuisés, rincés (en fait, pas encore « rincés » : ils étaient tellement boueux que le rinçage en question aurait du se faire au karcher).

Pour ne rien vous cacher, nous avions prévu de faire ce circuit dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Finalement la météo a eu raison de nous, et en consultant les prévisions météo quotidiennement (rituel impératif !), nous avons décidé de le faire dans l’autre sens.

Bref, tout ça pour dire : méfiez-vous, soyez organisés, capables de vous adapter et de changer vos plans ; si vous n’avez pas trop de contraintes de temps, prévoyez un peu de « mou » pour d’éventuels « jours sans ». Parce qu’il n’y a pas beaucoup de musées en Islande… ni de villes, d’ailleurs. Donc à part jouer au tarot dans les parties communes d’un camping ou partager un peu de chaleur humaine dans une tente igloo (quand elle reste au sol…), il n’y a pas beaucoup d’alternatives. Ce qui explique aussi que l’on croise finalement pas mal de touristes qui se cognent de la météo et sortent se promener par n’importe quel temps… et ils ont bien raison ! surtout qu’en été on peu se faire plaisir jusqu’à pas d’heure, vu la longueur des journées !

islande godafoss
il pleut, il pleut bergèreuuuu…

Bon, j’en ai fini avec le côté obscur de l’Islande (à part quelques anecdotes plus bas), histoire de ne pas vous faire fuir. Surtout pas ! Car l’Islande, c’est Magique. Splendide. Extraordinaire. Incroyable. Superlatif. Mieux que tout ce que j’imaginais avant de m’y rendre. Un paradis minéral.

5000 kilomètres de routes et de pistes

Ce fut à nouveau un itinéraire dense, dans le sens où regrouper tous ces trajets, tous ces lieux de visite, toutes ces randonnées à la journée fut parfois difficile à caser dans 26 jours de voyages. Pourtant 26 jours, c’est long, mais vouloir visiter autant de lieux était très ambitieux et exigeant. Heureusement, comme pour la Norvège, les très longues journées d’été nous permettaient d’arriver parfois tard dans les campings, parfois après minuit.

Merci à Michael Levy pour le support

Circuit intense aussi car la conduite d’un « monstre » de 3 tonnes, avec un centre de gravité situé haut et en arrière, ajouté au vents violents et aux traversées de gués, ce fut une expérience… nouvelle ! Mais intéressante !

Le « 4×4 Camper » : la bonne formule de transport et de logement pour nous deux

C’est donc un « vrai » roadtrip que nous avons fait avec certaines étapes parfois longues comme vous pourrez le voir sur la carte. Nous avons retenu l’idée d’un 4×4 avec cellule de vie (pick-up) car sinon nous aurions du faire l’impasse sur certaines destinations pourtant mémorables dans les Highlands : pas question pour nous d’y renoncer ! L’habitacle nous a été d’une utilité énorme, car au-delà de nous permettre de faire la popote en amoureux en économisant un peu sur le budget nourriture (plutôt que les restos hors de prix), nous pouvions aussi éviter le défi du montage-démontage de tente, surtout avec nos déplacements quotidiens. Avoir sa maison sur soi et pouvoir l’emmener partout, c’est vraiment top. Le gain de temps est colossal. Vous pouvez dormir en camping ou « où vous voulez ». Il y a une bonbonne de gaz qui sert pour la cuisine et éventuellement le chauffage (elle aura duré pendant les 26 jours sans qu’on se rationne pour autant). Évidemment c’est une option coûteuse, mais moins qu’un hébergement « en dur » et bien plus flexible pour changer de plans à la dernière minute. C’est d’ailleurs sans doute pour cela qu’il y a autant de campeurs : seule alternative pour les petits budgets (bien que là aussi les prix flambent) .

Nous sommes passés par l’agence Go Campers, avec laquelle j’ai même pu négocier une ristourne en échange de photos de voyage :

Notre maison à roues pendant 26 jours

Quelques péripéties itinérantes :

  • Pneu crevé. Réaction du loueur du Camper au téléphone quand je l’ai appelé : « mais je vous jure, ces pneus-là ils sont increvables, ils ne PEUVENT pas crever ! euh, en fait vous pouvez rouler dessus même crevés ! ». Bon, inutile de dire qu’en roulant dessus on sentait bien que quelque chose clochait. Heureusement qu’on venait de quitter une « ville  » à environ 10 km de là. Car même si un pneu crevé, ça n’a l’air de rien, ça prend des proportions démesurées sur un machin de 3 tonnes avec une roue de secours qui ne veut rien savoir : impossible de la faire descendre de sous le bas de caisse, un truc monstrueux impossible à manipuler seul (surtout par un franchouillard d’1m72), complètement scellé au bas de caisse par la boue ; même le garagiste que nous avons trouvé n’a pas réussi. Bilan : une mèche dans le pneu crevé.
  • 4×4 embourbé (oui-oui !) sur le terrain de camping de Seydisfjördur. Je ne sais plus si je vous l’ai dit :-), mais en Islande il peut pleuvoir BEAUCOUP. OK on n’y voit pas ces orages tropicaux où des dizaines de tonnes d’eau se déversent brutalement sur vos têtes, mais disons que quand ça commence, on ne sait pas quand ça va s’arrêter. Et que ça finit par imprégner TOUT, tout est humide. Et les terrains de camping ne font pas exception. Bilan : il a fallu amener le bulldozer de la ville pour nous sortir de là !
  • Plus ennuyeux : radiateur percé en arrivant en haut d’une côte dans l’ouest de l’île. Et là, galère, température rouge écarlate au compteur, on franchit la côté et on se laisse descendre jusqu’au prochain patelin, un dimanche évidemment. On trouve une station service fermée, avec un n° de téléphone. On appelle, le patron vient et sympathiquement nous vend du liquide de refroidissement et nous donne BEAUCOUP d’eau pour tenir un peu. Car il n’y a aucune possibilité de dépannage ici. Nous devons faire demi-tour, remonter cette grande côte que nous venions de descendre, puis faire 20 km pour rejoindre un autre patelin. On a réussi en roulant à 10 à l’heure. Arrivé au dit patelin, la débrouille se met en marche, le mécano réfléchit un peu et nous rafistole le radiateur qui ne ressemble plus à grand chose à la fin. Mais ça tient, plus de fuite ! On rappelle Go Camper qui nous dit qu’on peut continuer à rouler et que dans une ville à 100 km de là (sur notre route, ouf !), on trouvera un autre garage avec un radiateur flambant neuf qui nous attend pour un échange standard. Et ce qui fut dit fut fait, sans perdre une seule journée de voyage. Moralité : ces Islandais sont SUPER organisés, ils savent que des touriste en panade, il y en a régulièrement, et ils s’arrangent entre eux et s’entraident régulièrement. Vive la solidarité !
  • Dernier épisode qui aurait pu être gênant : sur une piste de sable noir volcanique, j’ai dérapé et versé un peu sur la droite, sortant de la piste qui était surélevée. Bilan : 4×4 ensablé et qui penchait méchamment vers la droite, pas aidé par son centre de gravité. Là je n’en menais pas large. Pour vous dire, sur cette piste on n’a croisé qu’une voiture sur 80 km de distance aller-retour. Heureusement en déblayant sérieusement les roues avant pendant 20 min, j’ai pu redémarrer et sortir de là. Pas de photo ni de vidéo, j’avais pas la tête à ça !

Et en vidéo ça donne ça (avec en bonus quelques traversées de gués) :

Mes coups de cœur

Je les reprends dans l’ordre de notre itinéraire, et je tente même de dresser mon palmarès des « 7 merveilles » :

La promenade Arnarstapi-Hellnar, très sympa et qui débute très fort avec l’arche de Gatkletur

N°1) Latrabjarg et ses macareux : inoubliable avec ses centaines de macareux que l’on peut si facilement approcher

N°6) L’excursion au Hornstrandir, même si nous n’avons pas pu voir le sommet du Hornbjarg (seulement environ 1/3 de visiteurs du Hornstrandir ont la chance de l’apercevoir (je vous ai dit que la météo pouvait être capricieuse en Islande ? :-)). La rencontre bonus avec les renards arctiques est un moment de charme total

Arche de Hvitserkuhr : esthétiquement parfaite, plantée dans un décor idéal les pieds dans un filet d’eau mêlé de sable noir ondulé

Chutes de Dettifoss, que j’ai préférées vues de la rive Est, plus spectaculaires selon moi et permettant de s’approcher davantage

Litlanesfoss et Hengifoss : chutes absolument uniques, taillées dans des écrins basaltiques

Borgarfjördur eystri : le site est vraiment très agréable, l’arrivée en voiture somptueuse

N°2) Jökulsarlon évidemment  : les mots manquent pour décrire le site ; profitez-en si possible en fin ET en début de journée (donc dans l’idéal, passez la nuit sur place)

N° 3) Skaftafell : la randonnée de Kristinartindar en passant par Svartifoss est un pur bonheur par beau temps (comptez 7-8 heures)

Le Lakagigar et Fagrifoss : route difficile, mais quelle récompense avec en fin de parcours cette ligne volcanique improbable et unique que l’on peut surplomber sur un magnifique point de vue (grimpette à prévoir)

Vik et les Reynisdrangar (grotte basaltique et pinacles sortant de la mer) , Cap Dirholaey et la randonnée du « rocher aux oiseaux » avec un superbe panorama à 360° (et plein de macareux) + vue plongeante sur les Reynisdrangar

Skogafoss vue d’en bas et vue d’en haut

N°5) Thorsmörk : toute la région est somptueuse, mention très bien pour la rando du Valanhukur, pas très dure et qui récompense par un panorama à 360°

N°4) Landmannalaugar : les images parlent d’elles-mêmes, félicitations du jury pour la rando complète « Laugarhraun / Brennisteinsalda / Granenagil / Blahnukur », mention très bien pour l’A/R vers le Hrafntinnusker surtout si vous passez par la « Glacière » et sans doute encore mieux si vous poursuivez sur le trek du Laugavegur vers Alftavatn (attention cependant : dès la 1ère montée franchie au départ du camping de Landmannalaugar, nous étions déjà en pleine neige jusqu’au Hrafntinnusker et nous étions pourtant le 24 juillet => renseignez-vous et s’il y a de la neige sur tout le trajet du trek, mieux vaut choisir une autre option si vous le pouvez ; vous trouverez sur le net des témoignages de grosses galères sur ce trajet quand il est enneigé ; nous-mêmes avons failli nous perdre sur le chemin de la Glacière : personne en vue et aucune piste durant 2 heures, juste un panneau qui sortait de la neige…)

N°7) La région des « 50 lacs » de Veidivötn : pas grand monde et un paysage volcaniques de toute beauté alternant un vert tendre avec des collines recouvertes de sable noir et rouge, le tout parcouru d’un dédale de lacs argentés…

Kerlingarfjoll : faire la rando du tour complet du site, vous ne le regretterez pas, démarrez de bonne heure pour être tranquilles car il peut y avoir foule entassée dans le refuge

Et deux prix spéciaux du jury :

Le « prix spécial de l’étrange et de la mâchoire qui tombe par terre » : la faille de l’éruption du Bardarbunga de 2014, une ligne de lave dessinant des formes torturées et dont s’échappent des centaines de fumeroles. Attention, on peut s’en approcher et même grimper sur les contreforts de lave, mais les rochers coupent comme des rasoirs :

islande faille eruption bardarbunga
On est sur Mars !!

Le prix spécial « j’ai froid et je me soigne » : plongée en combinaison étanche dans la faille de Silfra (~1° Celsius) qui sépare deux plaques tectoniques continentales. L’eau est tellement cristalline et transparente qu’on a la sensation de léviter dans cette faille recouvertes d’algues quasi-fluorescentes !

J’oublie sûrement des tas d’endroits, mais c’est déjà presque trop pour quelques coups de cœur !

Vous l’avez assez attendu : voici notre itinéraire complet

J1arrivée 14:05 Keflavik airport – Pick-up car – Glymur – Thingvellir camping
J2Rando Thingvellir – plongée dans la faille de Silfra – Geysir – Gullfoss – Bjarteyjarsandur camping
J3Rando Chutes de Glymur – Snaefellsness : Gerduberg cliffs – Plage d’Ytri Tunga – Eglise noire de Budir – faille de Raudfeldsgja – Arnarstapi camping
J4Arche de Gatkletur – Rando Arnarstapi-Hellnar – Londrangar – Hellissandur – Kirkjufell – Stykkisholmur – Hotel Edda Laugar camping
J5Westfjords : Flokalundur – épave du Gardar BA 64 – Plage de Raudisandur – Rando falaieses de Latrabjarg – Breidavik camping
J6Musée d’Egils Oiafssonar et épave du C-117 de l’US Navy – (le radiateur lâche) – Chutes de Dynjandi – Sandafell view point (mérite vraiment le détour) – Isafjördur
J7Day trip Hornstrandir / Hornbjarg cliff – Isafjördur
J8Gros détour vers Djupavik et son usine désaffectée – Vatnsnes peninsula – Rocher d’Anastadarstapi et phare  de Skardsviti – Arche de Hvitserkuhr – Blonduös
J9Ferme Glaumbaer – Hofsos – Dalvik – Akureyri – Godafoss – Myvatn camping
J10Randos Namafjall + lac Viti + Krafla + montagne Vindbelgjarfjall + volcan Hverfjall – Myvatn camping
J11Chutes de Dettifoss + Selfoss + Hafragilsfoss (berge ouest) – Husavik excursion baleines – Asbyrgi (camping)
J12Chutes de Dettifoss (berge est) – F88 vers Askja – Rando lac Viti – F910 vers l’ouest par erreur => on tombe sur la faille de l’éruption du Bardarbunga de 2014 (surprise que l’on a pas du tout regrettée !). Mon erreur nous fait frôler la panne d’essence car nous nous apercevons que nous faisons fausse route en atteignant une barrière signalant que la F910 est bloquée => demi-tour et nous atteignons péniblement Mödrudalur pour remplir le réservoir (et y dormir)
J13On repart plein sud – rando canyon Hafrahvammagljufur – puis route 910 asphaltée vers Litlanesfoss et Hengifoss (rando) – On tente un détour vers Borgarfjördur eystri au nord-est mais la météo est très mauvaise – Seydisfjördur camping (4×4 embourbé !)
J14Soleil ! On décide donc de retourner à Borgarfjördur ses superbes paysages et son rocher aux macareux – Puis plein sud vers Neskaupstadur (promenade) – Reydarfjördur camping (topissime, pas un chat!)
J15Faskrudsfjördur (ville jumelée avec Gravelines !) – Breiddalsvik – Djupivogur – Tentative d’entrée dans la réserve de Lonsöraefi par la F980 : abandon au bout de 15 km : les gués trop profonds avec un niveau d’en à mi-cuisses – Phare de Hvalnes et superbes langues de sable – Stokksnes – Höfn (camping + homard !)
J16(pneu crevé, retour à Höfn) Piste vers le refuge/restaurant du Skalafellsjokull (840m d’altitude, 4×4 obligatoire) – Jökulsarlon (camping)
J17Balade à Jökulsarlon côté mer et côté glacier au petit matin – Skaftafell : randonnée de Kristinartindar + Svartifoss – Dverghamrar – Foss a Sidu – Kirkjubaejarklaustur (camping)
J18Circuit 4×4 (obligatoire) sur la F206 vers le Lakagigar (+ boucle F207) avec arrêts à Fagrifoss et au canyon de Fjadrargljufur – Vik (camping sous un temps apocalyptique !)
J19Reynisdrangar – Cap Dirholaey et arrêt au phare, rando du « rocher aux oiseaux », arche de Dirholaey – Solheimajökull – Skogafoss et début de la remontée du Laugavegur sur quelques km – Gljufrafoss et Seljalandsfoss – Seljalandsfoss (camping)
J20Bus TREX départ 10h30 à Seljalandsfoss / arrivée 11h15 à Basar (Thorsmörk) – A/R du tronçon sud du trek du Laugavegur en direction de Skogar, entre les glaciers Myrdalsjokull et Eyjafjallajokull (1000m de dénivelé) jusqu’au volcan Eyjafjöll (éruption de 2010) – Rando Valanhukur – Retour bus 9 départ Husadalur à 20h40 / arrivée Seljalandsfoss à 22h00 – Seljalandsfoss (camping)
J21Route F208 vers le Landmannalaugar – Balade au canyon Eldgja – Rando combinée Laugarhraun / Brennisteinsalda / Granenagil / Blahnukur – Landmannalaugar (camping)
J22Trek jusqu’au refuge du Hrafntinnusker avec passage à la « Glacière » (itinéraire complètement enneigé, pourtant en juillet) – Landmannalaugar (camping)
J23Volcan Ljotipollur – F26 puis F228 vers les 50 lacs de Veidivötn (ensablé grave !) – Haifoss et Granifoss – Geysir (camping)
J24Route F35 vers le Kerlingarfjoll – Randonnée sur le site – Hveravellir – Husafell (camping)
J25Husafell : Hraunfossar – Lava tubes – Reykjanes peninsula – Blue lagoon (trop de monde : on prend la fuite !) – visite Reykjavik (camping Grindavik)
J2614:00 Keflavik airport – Drop-off car – Flight 16:15

La vidéo entière de notre voyage (non censurée :-))

5000 km de routes et de pistes, dans la joie et la bonne humeur :-)

Vidéo et photos avec Canon G7 x, GoPro 3+ Black edition et Canon 70D

Galerie photo